+ 1 (707) 877-4321
+ 33 977-198-888
English
Français
Deutsch
Italiano
Español
Русский
中国
Português
日本

Portfolio Francisco Zurbaran Toute les oeuvres. (238: Huile)

 

  • Francisco Zurbaran - Nature morte avec citrons, oranges et Rose
  • Francisco Zurbaran - la mort of r . Bonaventura
  • Francisco Zurbaran - Saint-Hugo de Grenoble dans le Réfectoire des Chartreux
  • Francisco Zurbaran - Vision du Frère Andrés Salmerón
  • Francisco Zurbaran - Saint Margaret à Antioche
  • Francisco Zurbaran - St Agatha
  • Francisco Zurbaran - Saint-Casilda
  • Francisco Zurbaran - the ecstasy of r . Francis
  • Francisco Zurbaran - le saint famille
  • Francisco Zurbaran - le adoration de l' `shepherds
  • Francisco Zurbaran - L église St Elizabeth de Le Portugal
  • Francisco Zurbaran - L apôtre saint Pierre apparaissant à saint Pierre Nolasco
  • Francisco Zurbaran - saint pierre `nolasco's` vision
  • Francisco Zurbaran - Saint Sérapion
  • Francisco Zurbaran - St François d Assise recevant les stigmates
  • Francisco Zurbaran - L Immaculée Conception1
  • Francisco Zurbaran - saint luc en tant que peintre avant jésus christ sur l' croix
  • Francisco Zurbaran - apôtre saint andré
  • Francisco Zurbaran - Coupe de l eau et une rose sur un plateau d argent
  • Francisco Zurbaran - Adoration des Mages
  • Francisco Zurbaran - Le Allongé dans l État de saint Bonaventure
  • Francisco Zurbaran - Une Coupe of L'eau et une Rose
  • Francisco Zurbaran - St. Anthony Abbot
  • Francisco Zurbaran - El papa Urbano II y San Bruno, su Confesor
  • Francisco Zurbaran - Hércules y el toro de Creta
  • Francisco Zurbaran - Saint Sérapion
 
Toutes les 238 Oeuvres de Francisco Zurbaran





Francisco de Zurbarán (1598–1664) est un peintre du siècle d'or espagnol. Contemporain et ami de Vélasquez, Zurbarán se distingue dans les peintures religieuses — où son art révèle une grande force visuelle et un profond mysticisme — et il devient un artiste emblématique de la Contre-Réforme. D'abord très marqué par le Caravage, son style austère et sombre évolue pour se rapprocher des maîtres maniéristes italiens. Ses représentations s'éloignent du réalisme de Vélasquez et ses compositions s'éclaircissent dans des tons plus acides.

Francisco de Zurbarán est baptisé le 7 novembre 1598 à Fuente de Cantos (Badajoz)[a 1]. Deux autres grands peintres du Siècle d'Or naîtront peu après : Vélasquez (1599–1660) et Alonso Cano (1601–1667).

À quatorze ans, Zurbarán est placé en apprentissage à Séville, dans l'atelier du peintre Pedro Diaz de Villanueva (1564-1654), où Alonso Cano le rejoindra en 1616. Son apprentissage se termine en 1617, année où il épouse Maria Páez.

Il habite alors à Llerena (Estrémadure), où naissent ses enfants, Maria, Juan (qui deviendra peintre et mourra au cours de la grande peste de 1649) et Isabel Paula.

Après le décès de sa femme, il se remarie vers 1625 avec Beatriz de Morales. Nous savons qu'il est déjà connu en 1622, puisque, par contrat, il s'engage à peindre un retable pour une église de sa ville natale.

En 1626, il signe devant notaire un nouveau contrat avec la communauté des Frères prêcheurs de l'Ordre dominicain de San Pablo de Real, à Séville : il doit exécuter vingt-et-un tableaux en huit mois. Et c'est en 1627 qu'il peint le Christ en Croix, œuvre admirée à un point tel par ses contemporains que le Conseil Municipal de Séville lui propose de venir s'installer dans cette ville en 1629.

Dans ce tableau, l'impression de relief est saisissante. Le Christ est cloué sur une croix au bois mal équarri. Le linge blanc, lumineux, qui lui ceint la taille, avec son drapé savant et déjà baroque, contraste dramatiquement avec les muscles souples et bien formés du corps. Le visage fin s'incline sur l'épaule droite. La souffrance semble dépassée et laisse place à un ultime songe de Résurrection, dernière pensée d'une vie promise dont le corps, non plus torturé mais déjà glorieux, se fait le signe.

Comme pour La Crucifixion de Vélasquez (peint vers 1630, plus raide et plus symétrique), les pieds sont ici cloués séparément. À cette époque, des ouvrages parfois monumentaux disputent des représentations de la Crucifixion et notamment du nombre de clous. Par exemple les Révélations de Sainte Brigitte, qui parlait de quatre clous. Par ailleurs, après les décrets tridentins, l'esprit de la Contre-Réforme s'oppose aux grandes mises en scène et oriente plutôt les artistes vers des représentations du Christ seul. Enfin, bien des théologiens soutiennent que le corps de Jésus et celui de Marie ne pouvaient être que parfaits. Zurbarán adopte ces leçons, et s'affirme à vingt-neuf ans comme un maître incontestable.

Se disant toujours pintor de ymagineria (peintre d'images, de statues), Zurbarán signe un nouveau contrat en 1628 avec le couvent de Nuestra Señora de la Merced Calzada (Notre-Dame de la Merci Chaussée). Il vient alors s'installer à Séville avec sa famille et les membres de son atelier. C'est là qu'il peint Saint Sérapion, un des martyrs de l'Ordre de la Merci, mort en 1240, très probablement après avoir été torturé par des pirates anglais.

Les religieux mercédaires (appartenant à l'Ordre de la Merci), en plus des vœux traditionnels, prononçaient un « vœu de rédemption ou de sang » qui les engageait à donner leur vie pour le rachat des captifs en danger de perdre leur foi.

Zurbarán parvient à exprimer l'horreur sans représentation d'une seule goutte de sang. Ici, ce n'est plus le sommeil divin précédant la Résurrection. La bouche entrouverte ne laisse pas échapper un cri de douleur, elle signifie l'accablement paroxystique, elle dit dans un souffle, simplement et terriblement, que c'en est trop pour pouvoir continuer à vivre.

Le grand manteau blanc, presque en trompe-l'œil, occupe la plus grande partie du tableau. Si l'on retire l'emplacement du visage, le rapport entre la surface totale et celle de ce vaste espace blanc est exactement le Nombre d'or.

Se proclamant lui-même « maître peintre de cette cité de Séville », Zurbarán s'attire la jalousie de certains, dont Alonzo Cano, à qui Zurbarán n'en voudra pas. Refusant de passer les examens qui lui donneraient droit au titre, il estime que son œuvre et la reconnaissance des grands a plus de valeur que celle de quelques membres plus ou moins aigris de la corporation des peintres. Il trouve ses commanditaires dans bien des familles nobles de mécènes andalous et les grands couvents qu'elles protègent, ainsi que pour les Jésuites.

En 1634, il effectue un voyage à Madrid. Ce séjour est déterminant dans l'évolution de sa peinture. Il retrouve son ami sévillan Diego Vélasquez, dont il médite les œuvres. Il peut également voir les œuvres de peintres italiens travaillant à la cour d'Espagne, comme Angelo Nardi et Guido Reni. Zurbarán, dès lors, renonce au ténébrisme de ses débuts ainsi qu'à ses velléités de caravagisme (dont on peut voir un exemple notamment dans les visages des adolescents dans la partie droite de l'Exposition du corps de saint Bonaventure). Ses ciels vont devenir plus clairs, les tons moins contrastés.

Doté du titre de « Peintre du Roi », il revient peindre à Llerena pour l'église Notre-Dame de la Grenade. Par dévotion personnelle à la Vierge Marie, il offre de travailler sans être payé. Les commandes deviennent de plus en plus nombreuses : Nuestra Señora de la Defensión, la Chartreuse (Cartuja) de Jerez de le Frontera, l'église San Roman de Séville.

À l'intérieur des terres, sur les rives du Guadalquivir, Séville est l'un des grands ports européens. La cité vit du commerce avec les Amériques. Les galions apportent l'or, et repartent avec les produits espagnols, et entre bien d'autres choses, des œuvres d'art. On sait qu'en 1638, Zurbarán réclame le paiement d'une somme qui lui est due à Lima.

Sa femme, Beatriz, meurt en 1639. C'est cette année-là qu'il peint Le Christ à Emmaüs (Musée des Beaux-Arts de Mexico), et Saint François en extase. En 1641, il se remarie avec Mariana de Quadros (femme de Juan), qui décède peu après.

En janvier 1643, le comte-duc d'Olivares, jusque-là ministre et favori de Philippe IV, est exilé. Il avait beaucoup favorisé les artistes andalous. Cette crise politique s'ajoute à un ralentissement de l'activité commerciale de Séville. Les commandes de tableaux vont donc baisser, mais Zurbarán est toujours apprécié.

En 1644, il épouse Leonor de Tordera. Elle a vingt-huit ans et Zurbarán quarante-six. Ils auront six enfants.

Depuis 1636 au moins, Zurbarán passait des contrats avec l'Amérique du Sud. En 1647, un couvent péruvien lui commande trente-huit peintures, dont vingt-quatre Vierges grandeur nature. Sur le marché américain, il met également en vente des tableaux profanes, ce qui compense la raréfaction de la clientèle andalouse — dont Murillo autre peintre sévillan (1618-1682) sera lui aussi victime, et qui explique le départ d'Alonzo Cano pour Madrid.

Ces commandes sont importantes puisqu'on sait, par un contrat retrouvé, que Zurbarán a vendu à Buenos Aires « quinze vierges martyres, quinze rois et hommes célèbres, vingt-quatre saints et patriarches » (tous spécifiés en grandeur nature), et même neuf paysages hollandais. Zurbarán pouvait donc se permettre d'entretenir un atelier très important avec des apprentis et des assistants. Son fils Juan, connu pour être un bon peintre de bodegones (scènes de cuisine, de marché et natures mortes) travaille probablement pour son père. Une belle nature morte de Juan Zurbarán se trouve au musée de Kiev.

Au début des années 1650, Zurbarán effectue un nouveau voyage à Madrid. Il peint alors en sfumato, comme en témoignent l'admirable visage de la Vierge dans l'Annonciation (1638) du Musée de Grenoble et Le Christ portant sa Croix de 1653 (cathédrale d'Orléans).

En 1658, les quatre plus grands peintres de l'Andalousie, Zurbarán, Vélasquez, Alonso Cano et Murillo, se trouvent à Madrid. Zurbarán témoigne pour l'enquête qui aboutira à l'entrée de Vélasquez dans l'Ordre de Santiago. De cette époque datent Le voile de Véronique (Valladolid, Musée National), Le repos pendant la fuite en Égypte (Musée de Budapest) et Saint François à genoux avec une tête de mort (Madrid, collection Plácido Domingo). Son fidèle ami Vélasquez meurt en 1660.

Le 27 août 1664, Francisco de Zurbarán meurt à Madrid.

En 1600, il y avait trente-sept couvents à Séville. Dans les vingt-cinq années qui ont suivi, quinze nouvelles maisons ont été fondées. Les couvents sont de grands mécènes, très exigeants quant à la composition et à la qualité des œuvres. Ainsi, par contrat, Zurbarán accepte que des tableaux lui soient retournés s'ils ne donnent pas satisfaction.

Les religieux et religieuses étaient très sensibles à la dimension esthétique des représentations, et ils pensaient que la beauté était plus stimulante pour l'élévation de l'âme que la médiocrité. Ces abbés et abbesses étaient le plus souvent des personnes cultivées, érudites, raffinées, aux jugements de goût très sûrs.

Dans l'église, il y a presque toujours un retable comportant des scènes de la vie du Christ. Par ailleurs, au cours du XVIIe siècle, les sacristies — où sont rangés les vêtements sacerdotaux — sont de plus en plus richement décorées. On place aussi des tableaux dans le cloître, le réfectoire, les cellules et souvent les œuvres médiévales sont détruites. Dans la bibliothèque et la salle du chapitre, on trouve plutôt la vie du fondateur et des personnalités importantes de l'Ordre.

Ces exigences étant celles de tous les couvents, les peintres de second ordre pouvaient faire des "séries", mais les maîtres reconnus se renouvelaient, approfondissaient leur art et recueillaient les plus nombreuses commandes.

L'Ordre de Notre-Dame-de-la-Merci est fondé par Saint Pierre de Nolasque en 1218 pendant la reconquête. Celui-ci est canonisé en 1628. Nous avons vu que c'est pour ces mercédaires de la Merced Calzada (Merci Chaussée) que Zurbarán peint L'Apparition de saint Pierre à saint Pierre de Nolasque. Malgré son désir d'aller à Rome, Pierre de Nolasque ne pouvait s'y rendre. Saint Pierre lui serait apparu, crucifié, et lui aurait dit : « Je suis venu à toi puisque tu ne peux venir à moi ».

Il peint aussi pour le couvent de la Merced Descalza (Merci Déchaussée), à Séville également.

Le couvent franciscain était une des plus grandes maisons religieuses de Séville. Son collège était le centre espagnol d'études théologiques pour cet Ordre. En 1629, Zurbarán poursuit le cycle de représentations de la vie de Bonaventure de Bagnorea — le « docteur séraphique » — commencé par Francisco de Herrera le Vieux, et notamment La visite de saint Thomas d'Aquin à saint Bonaventure (tableau détruit à Berlin en 1945, et qu'il ne faut pas confondre avec le Saint Bonaventure recevant la visite de saint Thomas d'Aquin de l'église San Francisco el Grande à Madrid).

La Cartuja Nuestra Señora de la Defensión de Jerez de la Frontera, fondée en 1476, doit son nom à une apparition miraculeuse de la Vierge en 1370, qui aurait éclairé le lieu où les Espagnols allaient tomber dans une embuscade tendue par les Maures. Zurbarán peint onze tableaux pour le retable du maître-autel. Commandés en 1636, ils sont achevés en 1639-1640. Parmi ceux-ci, La Bataille de Jerez (New York, Metropolitan Museum of Art). Quatre tableaux se trouvent au Musée de Grenoble : L'Annonciation (1638), La Circoncision, L'Adoration des bergers, L'Adoration des mages.

Fondé au XVe siècle, cet Ordre était très lié au pouvoir royal, et fut donc souvent très richement doté. En effet, selon une croyance, une statue de Marie aurait été retrouvée par un jeune berger en 1320, là où elle avait été cachée par les Chrétiens wisigoths afin d'éviter sa profanation. Des pèlerinages vont avoir lieu et un sanctuaire est élevé, sous la protection du roi de Castille Alphonse XI. La Vierge de Guadalupe aurait assuré le succès de la croisade contre les Maures.

Zurbarán effectue huit tableaux pour la sacristie et trois pour la chapelle attenante à la sacristie. Ces onze tableaux sont demeurés en place. Parmi eux, Saint Jérôme flagellé par les anges et La tentation de saint Jérôme.

En 1626, Le couvent San Pablo el Real lui commande vingt-et-un tableaux (quatorze de la vie de Saint Dominique, sept des grands docteurs de l'Église. Les quatre premiers docteurs étaient Ambroise de Milan, Jérôme de Stridon, Augustin d'Hippone et Grégoire le Grand. Les Dominicains ajoutent Dominique de Guzmán, Thomas d'Aquin et Bonaventure. Seuls cinq tableaux ont été conservés.

Dans ce tableau sur un fond de ciel d'orage, saint André se tient debout devant la croix de son supplice, méditant sur un livre saint. Son visage et sa main droite sont traités de façon très réaliste. Trois éclats de lumière illuminent en oblique le haut du tableau: la tempe droite, la barbe, le livre. Un grand manteau ocre, aux plis très simples, couvre le corps et vient tempérer avec sa tonalité douce les contrastes de la partie supérieure du tableau.

De ce couvent détruit au XIXe siècle, on conserve au Musée des Beaux-Arts de Séville, un Bienheureux Henri Suso, dominicain allemand. Le disciple de Maître Eckhart est en extase, debout, gravant sur sa poitrine avec un stylet le nom de Jésus. Derrière lui, des scènes de sa vie sont situées dans un beau paysage clair.

En 1634, Zurbarán est à Madrid. Il est convié par le roi à rejoindre trois autres peintres — dont son ami Vélasquez — pour décorer le Salón de los Reinos du nouveau palais du Buen Retiro.

À l'opposé des peintres rhénans qui semblent penser que la vue du sang est nécessaire à l'élévation de l'âme, Zurbarán ne se complaît pas à exhiber des plaies et ce n'est qu'avec pudeur que les tourments subis sont rappelés. Il n'est pas question de réveiller les troubles pulsions sadiques du spectateur.

[Biography - Francisco Zurbaran - 15Ko]
Francisco de Zurbarán (November 7, 1598 - August 27, 1664) was a Spanish painter. He is known primarily for his religious paintings depicting monks, nuns, and martyrs, and for his still-lifes. Zurbarán gained the nickname Spanish Caravaggio, owing to the forceful, realistic use of chiaroscuro in which he excelled. Early life He was born at Fuente d...
[Biography - Francisco Zurbaran - 6Ko]
Francisco de Zurbarán (* 7. November 1598 in Fuente de Cantos in der Extremadura † 27. August 1664 in Madrid) war ein spanischer Maler. Zurbarán kam nach Sevilla in die Schule des Juan de las Roelas, studierte eifrig nach der Natur und bildete einen eigenen kräftig-naturalistischen Stil heraus, der sich auf starke Hell-Dunkel-Wirkungen stützte. Da...
[Biography - Francisco Zurbaran - 3Ko]
Francisco de Zurbarán (Fuente de Cantos, 7 novembre 1598 – Madrid, 27 agosto 1664) è stato un pittore spagnolo, tra i maggiori del secolo. Figlio di Luis, un ricco commerciante di origine basca, e di Isabel Márquez, viene battezzato il 7 novembre 1598 nella chiesa parrocchiale di Fuente de Cantos, nell'Estremadura. Dal gennaio 1614 è apprendista a ...
[Biography - Francisco Zurbaran - 6Ko]
Франсиско де Сурбарана (7 ноября 1598 - 27 августа 1664) был испанский художник. Он известен в первую очередь для его религиозные картины, изображающие монахов, монахинь и мучеников, и за его натюрморты. Сурбарана получил прозвище испанской Караваджо, из-за силового, реалистичные использование светотени, в которых он преуспел. Ранняя жизнь Он родил...
[Biography - Francisco Zurbaran - 5Ko]
弗朗西斯科Zurbarán(1598年11月7日 - 1664年8月27日)是西班牙画家。他被称为主要是为他的宗教画,描绘了和尚,尼姑,和烈士,并为他仍然半衰期。 Zurbarán获得绰号西班牙卡拉瓦乔,由于有力,明暗对比的现实中,他表现出色的使用。 早期的生活 他出生在富恩特的诗章,埃斯特雷马杜拉的儿子路易斯Zurbarán,haberdasher,和他的妻子,伊莎贝尔马尔克斯。在童年时代,他开始模仿用木炭对象。 1614年父亲送他到塞维利亚三年学徒佩德罗迪亚斯 - 维拉纽瓦,其中很少有人知道的艺术家。 风格 美属维尔京角的诞生1625-1630,帕萨迪纳,诺顿西蒙MuseumIt是未知的,是否Zurbarán有机会复制米开朗基罗DA卡拉瓦乔的画作 无论如何,他采用了卡拉瓦乔的明暗对比的现...
[Biography - Francisco Zurbaran - 3Ko]
Francisco de Zurbarán (07 de novembro de 1598 - 27 agosto de 1664) foi um pintor espanhol. Ele é conhecido principalmente por suas pinturas religiosas retratando monges, freiras e mártires, e por sua naturezas-mortas. Zurbarán ganhou o apelido espanhol Caravaggio, devido ao uso, forte realista do claro-escuro em que se destacou. Primeiros anos de v...
[Biography - Francisco Zurbaran - 6Ko]
Francisco de Zurbarán (Fuente de Cantos, Badajoz 7 de novembro de 1598 — Madrid, 27 de agosto de 1664) foi um genial pintor do maneirismo espanhol. Tal como Pedro Díaz de Villanueva, Bartolomé Esteban Murillo, José de Ribera e Diego Velázquez, este artista transmite na sua obra, com sublimes técnica e temas, quase inalteráveis durante toda a sua vi...
[Biography - Francisco Zurbaran - 3Ko]
フランシスコデスルバラン(1598年11月7日 - 1664年8月27日)はスペインの画家。彼は主に僧侶、尼僧、そして殉教者を描いた彼の宗教画のため、と彼はまだ、静物画で知られています。スルバランは、彼が得意とした明暗法の強制的な、現実的な使用に起因ニックネームスペインカラヴァッジョを、得た。 初期の人生 彼は、エストレマドゥーラのフエンテデカントス、ルイススルバラン、雑貨小間物商、そして彼の妻、イザベルマルケスの息子で生まれた。小児期に彼は木炭でオブジェクトを模倣し始めました。 1614年に彼の父はペドロディアスデビリャヌエバ、ほとんど知られている人のアーティストとの三年間弟子にセビリアに彼を送った。 スタイルの ヴァージン、cの誕生1625-1630、パサディナ、ノートンサイモンMuse...
[Biography - Francisco Zurbaran - 3Ko]
-- -- -- -- -- -