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"La Garde du palais avec deux Léopards", huile de Benjamin Constant (1845-1902, France)

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'La Garde du palais avec deux Léopards', huile de Benjamin Constant (1845-1902, France)
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Benjamin Constant de Rebecque, né à Lausanne le 25 octobre 1767, décédé à Paris le 8 décembre 1830, inhumé au cimetière du Père-Lachaise1, est un romancier, homme politique, et intellectuel engagé franco-suisse.

Républicain et engagé en politique depuis 1795, il soutiendra le Coup d'État du 18 fructidor an V, puis celui du 18 Brumaire. Il devient sous le Consulat le leader de l'opposition libérale dès 1800. Après avoir quitté la France pour la Suisse puis l'Allemagne, il se rallie à Napoléon pendant les Cent jours, et il revient en politique sous la Restauration. Élu député en 1818, il le sera encore à sa mort en 1830. Chef de file de l'opposition libérale, connue sous le nom des « Indépendants », il est l'un des orateurs les plus en vue de la Chambre des députés et défend le régime parlementaire. Lors de la Révolution de juillet, il soutient l'installation de Louis-Philippe sur le trône.


Auteur de nombreux essais sur des questions politiques ou religieuses, Benjamin Constant est aussi l'auteur de romans psychologiques sur le sentiment amoureux comme Le Cahier rouge (1807), où se retrouvent des éléments autobiographiques de son amour pour Madame de Staël, et Adolphe (1816).
Biographie

Benjamin Constant naît le 25 octobre 1767 à Lausanne, fils de Louis-Arnold-Juste Constant de Rebecque (colonel dans un régiment suisse au service de la Hollande, à Huningue en septembre 1772) et d'Henriette-Pauline de Chandieu (morte des suites de ses couches le 10 novembre suivant), dans une famille de descendant de réfugiés huguenots du début du xviie siècle.


Suivant son père constamment en voyage, il achève ses études à l'université de Nuremberg en Bavière (1782), puis en Écosse à l'université d'Édimbourg (1783). Il passe la plus grande partie de sa vie en France, en Suisse et en Grande-Bretagne. En 1787, il rencontre à Paris Mme de Charrière, avec laquelle il entame une liaison et une longue correspondance. Son père l'attache en mars 1788 comme chambellan à la cour de Brunswick, où il épouse le 8 mai 1789 Johanne Wilhelmine Luise, dite Minna, baronne de Cramm (1758-1825) et dame d'honneur de la duchesse de Brunswick Augusta de Hanovre, puis devient conseiller de légation.


Le 11 janvier 1793, il rencontre Charlotte de Hardenberg (1769-1845), fille d'un conseiller de légation et nièce de Hardenberg, mariée depuis 1787 à Wilhelm Albrecht Christian, baron de Mahrenholz (1752-1808), avec laquelle il se lie d'amitié. Charlotte divorce, tandis que les Constant se séparent fin mars 1793, avant d'engager en juin 1794 une procédure de divorce, lequel est prononcé le 18 novembre 17952,3,4. Après le départ de Constant en août 1794, Charlotte se remarie à Brunswick le 14 juin 1798 avec le vicomte Alexandre Maximilien du Tertre (1774-1851), un émigré français dont elle divorce en mai 1807. Le 5 juin 1808, Benjamin et Charlotte se marient en secret. Charlotte restera l'épouse de Benjamin jusqu'à la mort de celui-ci en 1830, et mourra elle-même en juillet 1845.


Il entretient de 1794 à 1810 une liaison fameuse avec Germaine de Staël, et la richesse de leurs échanges intellectuels au sein du Groupe de Coppet en fait l'un des couples les plus en vue de leur époque. Il échange une longue correspondance avec sa cousine Rosalie pour qui il a beaucoup d'affection. Il est très actif dans la vie publique durant la deuxième moitié de la Révolution française puis sous la Restauration française.


Quittant la Suisse, Benjamin Constant arrive à Paris avec Mme de Staël le 25 mai 1795, peu après la journée de prairial, et fait ses débuts politiques. Il commence par faire paraître un violent réquisitoire contre le projet de décret des deux-tiers, avant de faire volte-face, un mois plus tard, et d'appeler, sous l'influence de Jean-Baptiste Louvet de Couvray, avec lequel il s'est lié d'amitié, au soutien de la constitution de l'an III et des conventionnels qui l'ont enfantée5. Il publie les « Lettres à un député de la Convention » dans les Nouvelles politiques, nationales et étrangères de Suard (24-26 juin 1795). Le 15 octobre 1795, le Comité de salut public exilant Mme de Staël, il la suit dans son retour en Suisse.


Entre la journée de vendémiaire et celle de fructidor, il s'émancipe de la tutelle et du salon de Mme de Staël et se lie avec Paul Barras, s'engageant en faveur de la politique directoriale5. Mi-avril 1796, il publie sa première brochure politique importante : De la force du gouvernement actuel et de la nécessité de s'y rallier, insérée dans Le Moniteur. Fin mai-début juin 1797, il publie Des effets de la Terreur à la suite de la seconde édition de De la force du gouvernement actuel et de la nécessité de s'y rallier. Devenu orateur au Cercle constitutionnel de la rue de Lille, qui réunit les républicains modérés, il s'oppose au club de Clichy.


Après la coup d'État du 18 fructidor an V, il sollicite auprès de Barras, dans une lettre datée du 27 mars 1798, d'être agréé par le gouvernement comme candidat officiel, mais sans succès. Le virage à gauche du Directoire et la poussée électorale des Néo-jacobins le marginalisent. La presse directoriale et néo-jacobine lancent de vives campagnes de presse contre ce « professeur d'oligarchie ». Lors des élections de l'an VI, il subit un échec cuisant. Malgré la mobilisation des réseaux de Mme de Staël, il ne parvient pas à devenir député du Léman. De retour à Paris, exclu de la compétition électorale de l'an VII, il se lie avec Sieyès, nommé au Directoire le 16 mai 1799, et soutient ses projets de révision constitutionnelle.

Absent de Paris du 14 au 17 brumaire pour se porter à la rencontre de Mme de Staël, alors de retour dans la capitale, il y arrive en sa compagnie le soir du 18 brumaire (9 novembre 1799). Le lendemain, il assiste à Saint-Cloud au coup d'État de Bonaparte. Le 24 décembre, Sieyès, qui est alors occupé à placer ses amis et alliés, le fait nommer au Tribunat, malgré de nombreuses oppositions et les réticences de Bonaparte6.


Avec d'autres libéraux, il s'y oppose bientôt à la monarchisation du régime, s'opposant à l'établissement des tribunaux spéciaux, et participe à la rédaction définitive du Code civil. Le 5 janvier 1800, il prononce au Tribunat son premier discours, qui le fait apparaître comme le leader de l'opposition libérale, dans lequel il dénonce « le régime de servitude et de silence » qui se prépare. L'été 1801 voit son départ pour la Suisse, et, le 17 janvier 1802 il est éliminé du Tribunat.


Éloigné de Paris avec Mme de Staël sur l'ordre de Napoléon en 1803, il passe en Allemagne. À Weimar, il rencontre Friedrich von Schiller, Johann Wolfgang von Goethe, Christoph Martin Wieland et Johann Gottfried von Herder. Nommé membre de l'académie de Göttingen, il traduit en vers français le Wallenstein de Schiller (1809).


En décembre 1804, il retrouve à Paris Charlotte de Hardenberg, avec laquelle il entame une liaison en octobre 1806. Charlotte et le vicomte du Tertre divorcent en 1807 et, Mme de Staël ayant refusé de l'épouser après le décès de son mari, il se marie secrètement avec Charlotte à Besançon le 5 juin 18087. Entré vers la même époque en relations avec Bernadotte, il est décoré de l'Étoile polaire.
En 1814, il fait paraître De l'esprit de conquête et d'usurpation dans leurs rapports avec la civilisation actuelle, hostile à Napoléon. Par l'entremise de Mme Récamier, il est chargé par la reine de Naples de défendre ses intérêts au Congrès de Vienne. Sous la Première Restauration, il défend l'alliance des Bourbons avec l'héritage issu de la Révolution dans Le Journal des Débats. Aussi, quand lui parvient la nouvelle du retour de l'île d'Elbe de Napoléon, il publie le 19 mars 1815 un article dans lequel il le traite « d'Attila, de Gengis Khan, plus terrible, plus odieux encore », affirmant : « Je n'irai pas, misérable déserteur, me traîner d'un pouvoir à l'autre, couvrir l'infamie par le sophisme, et bégayer des paroles profanées pour racheter une existence honteuse ». Puis il part pour Nantes avec l'idée de s'exiler aux États-Unis, avant de rentrer à Paris, où Napoléon le fait appeler le 14 avril pour lui demander un projet de constitution.
Rallié à l'Empire, il est nommé au Conseil d'État (20 avril 1815) et participe à la rédaction de l'Acte additionnel (24 avril 1815). Il formule sa théorie du régime parlementaire dans Principes de politique applicables à tous les gouvernements représentatifs (29 mai 1815).


Après la seconde abdication de Napoléon, il se réfugie à Bruxelles (1er novembre 1815), puis en Angleterre (27 janvier 1816), bien que sa condamnation à l'exil, prononcée le 19 juillet 1815, ait été révoquée par le Roi le 24 juillet suivant, et y publie Adolphe.


Benjamin Constant reprend la route de Paris le 27 septembre 1816, suite à la dissolution de la Chambre des députés des départements, le 10. Opposé aux Ultras, il fait paraître Des moyens de rallier les partis en France, collabore au Mercure, fonde La Minerve et fait des conférences à l'Athénée. Candidat à Paris aux élections d'octobre 1818, il échoue de quelques voix du fait de l'opposition du ministère. Toutefois, le 25 mars 1819, il est élu député de la Sarthe avec 667 voix sur 1 051 votants et 1 490 inscrits. Siégeant dans l'opposition libérale, il défend les principes de la Charte, s'oppose à la loi contre la liberté de la presse et les lois d'exception. En juin 1822, après une polémique dans la presse, il se bat en duel avec Forbin des Issarts. Réélu lors des élections de 25 février 1824 député du 4e arrondissement de Paris par 737 voix sur 1 355 votants 1 475 inscrits. Contestée à cause de sa nationalité suisse, son élection est finalement validée. Puis, lors des élections du 17 novembre 1827, il est réélu à la fois dans la circonscription de la Seine, où il obtient 1 035 voix sur 1 183 votants et 1 291 inscrits, et dans le 2e arrondissement électoral du Bas-Rhin (Strasbourg), avec 124 voix sur 243 votants et 268 inscrits ; il choisit la seconde. Durant ces deux législatures, il s'oppose aux lois sur le sacrilège, sur le droit d'aînesse (1826) et « de justice et d'amour » contre la presse (1827). L'un des 221 en 1830, il est réélu à Strasbourg le 23 juin 1830 par 201 voix sur 275 votants et 296 inscrits.


Chef de file de l'opposition libérale de gauche (connue sous le nom des « Indépendants »), il est l'un des orateurs les plus éloquents de la Chambre des députés. Passé sans enthousiasme dans l'opposition dynastique après les ordonnances de juillet, il contribue à l'avènement de Louis-Philippe, qui le soulage de ses soucis financiers en lui faisant un don de 300 000 francs, tout en protestant que « la liberté passe avant la reconnaissance ». Le 27 août 1830, après l'abdication de Charles X, le 2 août, il est nommé président d'une section au Conseil d'État. Réélu le 21 octobre 1830 avec 208 voix sur 237 votants et 279 inscrits, il prononce son dernier discours à la Chambre le 19 novembre.


Malade, il décède le 8 décembre 1830. Des funérailles nationales lui sont organisées le 12 décembre 1830. Lors de la cérémonie, des jeunes gens veulent porter son cercueil au Panthéon, mais ils en sont empêchés. Un député ayant également sollicité cet honneur pour le défunt, la proposition est mise au vote, mais n'obtient pas la majorité. Benjamin Constant est en conséquence inhumé au cimetière parisien du Père-Lachaise (29ème division).


En 1817, il prend fait et cause pour Wilfrid Regnault. Celui-ci, accusé d'avoir assassiné une veuve à Amfreville, un village de Normandie, est condamné à mort le 29 août 1817 par la Cour d'assises de l'Eure. Ce jacobin normand avait vécu à Paris et était soupçonné d'avoir participé aux massacres de septembre sous la Révolution.


Benjamin Constant, à la suite du jeune Odilon Barrot, avocat de Regnault, estime que la réputation de Regnault a contribué grandement à sa condamnation. Le maire d'Amfreville-la-Campagne est en effet un noble, ancien député ultra de la Chambre introuvable de 1815. Il a participé à l'enquête, et s'est par la suite avéré l'auteur d'une note, parue dans la presse, calomnieuse à l'égard de Regnault. Constant reprend tous les éléments de l'enquête et poursuit comme publiciste la démarche que les avocats de Regnault avaient initiée : il confronte les témoignages, fait dresser un plan du village d'Amfreville, répertorie les incohérences et les contradictions des témoignages et lance une campagne de presse en faveur de Regnault, analysant toutes les incohérences de l'accusation une à une, avec autant de précision, de verve et de rigueur que Voltaire dans l'affaire Calas.


Les différentes voies judiciaires n'ayant pas abouti à sauver la tête de Regnault, le dernier recours est en effet l'instance royale, au moyen de l'opinion publique. Constant obtient, à la suite de la publication de deux brochures intitulées Lettres à Odilon Barrot, et de la campagne de presse qui suit, la commutation de la peine en vingt ans d'emprisonnement (au grand dam des ultras) à défaut de la reconnaissance de son innocence et de la grâce. Regnault sortira de prison en octobre 1830, et n'aura jamais rencontré Benjamin Constant.


À travers cette affaire particulière, c'est le droit, pour chaque personne, de combattre une décision judiciaire inique que défendait Constant. Dans un article paru dans la Minerve en mars 1818, il explique : « Encore un mot sur le procès de Wilfrid-Regnault », il écrit : « C'est aujourd'hui plus que jamais que les formes doivent être respectées , que tout Français a le droit de s'enquérir si on les observe, si toutes les vraisemblances ont été pesées, tous les moyens de défense appréciés à leur juste valeur. » Il ajoutait que « mille motifs se réunissent pour entraîner les hommes, sans qu'ils s'en doutent, hors de la ligne, devenue étroite et glissante, de la scrupuleuse équité 

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Henri-Benjamin Constant de Rebecque (25 de outubro de 1767 - 8 de Dezembro de 1830) foi um suíço-francês nascido nobre, pensador, escritor e político.

Biografia
 
Constante nasceu em Lausanne, na Suíça, aos descendentes de huguenotes nobre que fugiu da França durante as guerras dos huguenotes no início do século 16 para resolver, em Lausanne. Ele foi educado por professores particulares e da Universidade de Erlangen, Baviera, e da Universidade de Edimburgo, na Escócia. No curso de sua vida, ele passou muitos anos na França, Suíça, Alemanha e Britain.He Grande foi íntimo com Anne Louise Germaine de Staël e sua colaboração intelectual fez um dos pares mais importantes intelectuais de seu tempo. Ele era um fervoroso liberal, lutou contra a Restauração

e foi ativo nas políticas francesas como um publicitário e político durante a última metade da Revolução Francesa e entre 1815 e 1830. Durante parte deste último período, ele sentou-se na Câmara dos Deputados, a câmara baixa legislativa do governo era Restauração. Ele foi um dos mais eloqüentes oradores e um líder do bloco parlamentar primeira conhecida como os Independentes e depois como "liberais". Constante morreu em Paris em 08 de dezembro de 1830.

Filosofia Política
 
Um dos primeiros pensadores liberais a ir pelo nome, Constant olhou para a Grã-Bretanha, em vez de a Roma antiga por um modelo prático de liberdade em uma sociedade grande e comercial. Ele estabeleceu uma distinção entre o "Liberty of the Ancients" e "Liberdade dos Modernos". O Liberty of the Ancients era uma liberdade, participativa republicana, que dava aos cidadãos o direito de influenciar diretamente as políticas através de debates e votos em assembléia pública. A fim de apoiar este grau de participação, a cidadania era uma obrigação moral pesada que requeria um investimento considerável de tempo e energia. Geralmente, este exigia uma sub-sociedade de escravos para fazer muito do trabalho produtivo, deixando os cidadãos livres para deliberar sobre assuntos públicos. Liberdade dos Antigos também era limitada para sociedades relativamente pequenas e homogêneas, em que as pessoas pudessem se reunir convenientemente em um lugar para tratar de questões públicas.

A Liberdade dos Modernos, ao contrário, baseou-se na posse das liberdades civis, o Estado de direito e liberdade de interferência estatal excessiva. Participação direta seria limitada: uma conseqüência necessária do tamanho dos Estados modernos, e também o resultado inevitável de ter criado uma sociedade comercial em que não há escravos mas quase todo mundo tem que ganhar a vida através do trabalho. Em vez disso, os eleitores elegeriam representantes, que seria deliberada no Parlamento em nome do povo e iria salvar os cidadãos da necessidade de envolvimento político diário.
Ele criticou vários aspectos da Revolução Francesa e as falhas dentro da convulsão social e política. Ele declarou como os franceses tentaram aplicar antigas liberdades república ao Estado moderno. Constante percebeu que a liberdade significava desenhar uma fronteira entre o domínio da vida privada de uma pessoa e que a autoridade pública. Ele admirava o espírito nobre de regeneração do estado, no entanto, ele afirmou que era ingênua de que os escritores acreditavam que dois mil anos não havia feito algumas mudanças na disposição e necessidades das pessoas. A dinâmica do Estado tinha mudado: população dos estados antigos 'pouco em comparação com a dos países modernos. Ele ainda argumentou que com um homem grande população não tinha papel no governo, independentemente de sua forma ou tipo. Constante enfatizou como o antigo estado encontrou mais satisfação em sua existência pública e menos em sua vida privada. No entanto, a satisfação dos povos modernos ocorrer em sua existência privada.

Constante da denúncia repetida de despotismo permeava sua crítica de filósofos políticos franceses Jean-Jacques Rousseau e Abbé de Mably. Estes escritores, influente para a Revolução Francesa, de acordo com Constant, confundiu autoridade para a liberdade e aprovados todos os meios de estender a ação de autoridade. Reformadores usaram o modelo de estados antigos da força pública e organizou o despotismo mais absoluto sob o nome de República. Ele continuou a condenar o despotismo, citando o paradoxo da liberdade derivadas do recurso ao despotismo e à falta de substância a essa ideologia.

Além disso, ele apontou a natureza prejudicial do Reino do Terror; o delírio inexplicável. Nas palavras de François Furet, Constant "pensamento político inteiro" [3] girava em torno desta questão, ou seja, o problema de explicar o Terror. Constante compreendida dos revolucionários desastroso investimento mais na política [2]. Os revolucionários franceses, como o Sans-culottes eram as forças primárias nas ruas. Eles promoveram uma vigilância constante e uma pessoa pública. Constante apontado como a vida mais obscura, mais silenciosos existência, o nome mais desconhecido, não ofereceu proteção durante o reinado do terror. Ele também afirmou que cada indivíduo adicionado ao número, e tomou susto no número que ele havia ajudado a aumentar. Esta mentalidade mob dissuadido muitos e ajudou a inaugurar novos déspotas, como Napoleão.

Além disso, Constant acreditava que no mundo moderno, o comércio foi superior para a guerra. Ele atacou o apetite marcial de Napoleão com o fundamento de que era liberal e não mais adequada para organização social comercial moderna. Liberdade dos Antigos tendia a ser guerreira, ao passo que um estado organizado pelos princípios da Liberdade dos Modernos estaria em paz com todas as nações pacíficas.
Constant acreditava que se a liberdade estava a ser recuperado a partir do rescaldo da Revolução, então a Liberdade dos Antigos deveria ser abandonada em favor da prática e alcançável Liberdade dos Modernos. Inglaterra, desde a Revolução Gloriosa de 1688, e depois o Reino Unido após 1707, demonstrou a praticidade da Liberdade Moderna ea Grã-Bretanha foi uma monarquia constitucional. Constante concluiu que a monarquia constitucional foi mais adequado que o republicanismo para manter a Liberdade Moderna. Ele foi fundamental na elaboração do "Acte Additional" de 1815, que transformou o restaurado império de Napoleão em uma monarquia constitucional moderno. Esta foi apenas a última de "One Hundred Days" antes de Napoleão foi derrotado, mas constante de trabalho, no entanto, providenciou um meio de conciliar a monarquia com a liberdade. De fato, a Constituição francesa (ou Carta) de 1830 poderia ser visto como uma implementação prática de muitas idéias de Constant: uma monarquia hereditária existindo conjuntamente com uma Câmara dos Deputados eleita e um Senado Vitalício, com o poder executivo nas mãos de ministros responsáveis. Assim, embora muitas vezes ignorado na França por causa de suas simpatias Anglo-Saxon, Constant fez uma contribuição (ainda que indireta) profunda às tradições constitucionais francesas.

Em segundo lugar, Constant desenvolveu uma nova teoria da monarquia constitucional, em que o poder real deveria ser um poder neutro, protegendo, balanceando e restringindo os excessos dos outros, poderes ativos (o executivo, legislativo e judiciário). Este foi um avanço na teoria predominante no mundo de fala Inglês, que, seguindo a sabedoria convencional de William Blackstone, o jurista Inglês do século 18, contava o Rei a ser chefe do Poder Executivo. No esquema de Constant, o poder executivo foi confiada a um Conselho de Ministros (ou Gabinete), que, embora nomeado pelo Rei, acabaram por ser responsável perante o Parlamento. Ao fazer esta distinção teórica clara entre os poderes do Rei (como chefe de Estado) e os ministros (como Executivo) Constant estava respondendo à realidade política que era aparente na Grã-Bretanha por mais de um século: que os ministros, e não o Rei, são os responsáveis ​​e, portanto, que o rei "reina mas não governa". Isso foi importante para o desenvolvimento do governo parlamentar em França e em outros lugares. Deve-se notar, no entanto, que o Rei não era para ser uma cifra impotente em esquema de Constant: ele teria muitos poderes, incluindo o poder de fazer nomeações judiciais, para dissolver a Câmara e convocar novas eleições, nomear os seus pares, e para demitir ministros - mas ele não seria capaz de governar, fazer política, ou da administração direta, uma vez que seria a tarefa dos ministros responsáveis. Esta teoria foi literalmente aplicada em Portugal (1822) e Brasil (1824), onde o Rei / Imperador foi dado explicitamente "Moderar Powers" em vez de poder executivo. Em outros lugares (por exemplo, o 1848 "Statuto Albertino" do Reino da Sardenha, que mais tarde se tornou a base da constituição italiana de 1861) o poder executivo foi notoriamente investido no rei, mas era exercido somente pelos ministros responsáveis.
Outras preocupações de Constant incluiu um "novo tipo de federalismo": uma tentativa séria de descentralização do governo francês pela devolução de poderes aos conselhos municipais eleitos. Esta proposta frutificou em 1831, quando conselhos municipais eleitos (mesmo com uma estreita) foram criados.

A importância dos escritos de Constant sobre a liberdade dos antigos dominou a compreensão de seu trabalho. Constante foi, no entanto, nenhum proponente do libertarismo radical. Seu vasto escritos literários e culturais (o mais importante a novela Adolphe e suas extensivas histórias de religião) enfatizou a importância do auto-sacrifício eo calor das emoções humanas como base para a vida social. Assim, enquanto ele suplicava por liberdade individual como vital para o desenvolvimento moral individual e apropriado para a modernidade, ele sentiu que o egoísmo eo interesse próprio eram insuficientes como parte de uma verdadeira definição de liberdade individual. Autenticidade emocional e sentimento de companheirismo foram fundamentais. Neste, seu pensamento moral e religioso foi fortemente influenciado pelos escritos morais de Jean-Jacques Rousseau e pensadores alemães como Immanuel Kant, a quem ele leu na preparação de sua história religiosa.

Novelas

Constante publicados apenas um romance durante sua vida, Adolphe (1816), a história do caso de um jovem indeciso é amor desastrosa com uma antiga amante. Um romance em primeira pessoa na tradição sentimentalista, Adolphe examina os pensamentos do jovem, pois ele cai dentro e fora do amor com Ellénore, uma mulher de virtude incerto. Constante começou o romance como um conto autobiográfico de dois amores, mas decidiu que o público leitor se oporia às paixões serial. O caso de amor retratado na versão final do romance é pensado para ser baseado em Constant caso com Anna Lindsay, que descreve o caso em seu correspendence (publicado na Revue des Deux Mondes, dezembro 1930-janeiro 1931). O livro tem sido comparado a René de Chateaubriand ou Corinne Mme de Stael de
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Henri-Benjamin Constant de Rebecque (Lausana, 25 de octubre de 1767 - 8 de diciembre de 1830). Filósofo, escritor y político francés de origen suizo.
 

Biografía

Se formó con profesores particulares y más tarde se incorporó a distintas centros y universidades pues se trasladó con frecuencia con su familia por Europa. Así asistió a la Universidad de Erlangen, en Baviera, y a la de Edimburgo en el Reino Unido.


Unido sentimentalmente a Madame de Staël, su colaboración intelectual les convirtió en un equipo de trabajo único. A principios del siglo XIX y hasta 1830 fue un político activo, miembro de la Asamblea Nacional situado en el ala liberal y crítica. Su modelo político trataba de imitar el inglés al que admiraba por diversos factores, tanto en el político como en el económico. Se mostró contrario a las teorías que admiraban las antiguas sociedades libres como las de la Grecia Antigua, incluso en una Francia que había conocido el Consulado, al considerar que estaban basadas en la esclavitud de la mayoría para beneficio de unos pocos, además de ser inaplicables a estados modernos mucho más grandes que la polis donde era imposible concentrar al pueblo en un foro para el debate público abierto y directo.


Su teoría de la libertad se basaba en la posesión y disfrute de los derechos civiles, del imperio de la ley y de la libertad en un sentido amplio, confrontada en este sentido a la actividad del Estado. Abogaba por una serie de principios (entre ellos la responsabilidad individual) sin los cuales la sociedad sería un caos y la libertad, inconcebible.


"La independencia individual es la primera necesidad de los modernos, por lo tanto no hay que exigir nunca su sacrificio para establecer la libertad política. En consecuencia, ninguna de las numerosas y muy alabadas instituciones que perjudicaban la libertad individual en las antiguas repúblicas, resulta admisible en los tiempos modernos.”.
Benjamin Constant, "De la libertad de los antiguos comparada con la de los modernos", 1819.


Su proyecto de participación política se sustentaba en el de los representantes elegidos por todos los ciudadanos que ejercerían el derecho de los ciudadanos en el parlamento. De nuevo el ejemplo de la revolución inglesa de 1688 con una monarquía constitucional y liberal era recurrente en sus planteamientos.


Contrario al belicismo de la época, se opuso a las tesis napoleónicas y, de manera general, al militarismo, al creer que era más interesante dirigir los esfuerzos de la nación al comercio como forma de expansión y de relación con terceros países. La mala experiencia, a su juicio, de la república, le hizo considerar la idea de una monarquía hereditaria limitada en sus poderes, con un sistema bicameral: una cámara de diputados libremente elegidos y un senado designado. Junto a ellos, el poder ejecutivo organizado en un Consejo de Ministros responsable de sus actos ante el poder legislativo aunque designado por el monarca.


Además, propuso –y en parte obtuvo- la aplicación de un sistema de descentralización administrativa desde el estado a las entidades locales para aproximar la gestión a los ciudadanos beneficiarios y descargar la burocracia del modelo centralista.


El modelo propuesto por Constant superaba los propios límites del sis

tema anglosajón basado en las tesis del jurista inglés William Blackstone que había unido la Corona al poder ejecutivo. Constant limitaba el poder real a la jefatura del estado, aunque tendría capacidad para disolver el parlamento y nombrar y cesar ministros, pero se le impedía la capacidad de administrar el gobierno del estado. Su pensamiento moral y religioso recibió claras influencias de Jean-Jacques Rousseau y los pensadores alemanes, tales como Immanuel Kant.


La influencia de las tesis de Constant no fue inmediata, pero empezó a ocupar un lugar en la historia constitucional en distintos países. Así en Portugal (1822), Brasil (1824) y el estatuto de Cerdeña (1848), los nuevos textos fundamentales recogieron con variantes la teoría de Constant.

Literariamente, su gran obra es "Adolfo" (1816), un referente del amor romántico para toda la generación posterior

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"La Garde du palais avec deux Léopards", huile de Benjamin Constant (1845-1902, France)
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