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"Rue à Delfi", huile de Jan Vermeer (1632-1675, Netherlands)

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Impression Sur Toile Jan Vermeer , Impression Sur Toile Jan Vermeer
'Rue à Delfi', huile de Jan Vermeer (1632-1675, Netherlands)
Reproduction Jan Vermeer , Reproduction Jan Vermeer

Jan Vermeer - huile

La Petite Rue (Het Straatje ou Street à Delfi) est une peinture du peintre hollandais Johannes Vermeer, exécuté c. 1657-1658. Il est logé dans le Rijksmuseum d Amsterdam, signé bas à gauche de la fenêtre avec l écriture 'IV Meer'.



 
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Johannes ou Jan Vermeer (baptisé à Delft, le 31 octobre 1632 – enterré dans cette même ville, le 15 décembre 1675) est un peintre baroque néerlandais (Provinces-Unies) parmi les plus célèbres du siècle d’or. Il réalisa surtout, dans un style raffiné, des peintures de genre, principalement des intérieurs montrant des scènes de la vie domestique.

La carrière de Vermeer fut relativement courte et son œuvre de faible ampleur : en vingt ans, il n’a guère peint plus de quarante-cinq tableaux dont quelques-uns ont disparu : aujourd’hui, seuls trente-cinq lui sont attribués avec certitude, et deux font encore l’objet de discussions.

Dans la cité hollandaise rattachée à la Maison d’Orange et qui bénéficiait encore d’un statut privilégié, il semble que Vermeer ait acquis une réputation d’artiste novateur, mais il est fort possible que sa notoriété dépassât peu le territoire provincial de Delft.
Il travaillait lentement et avec méticulosité. Ses œuvres se distinguent par une combinaison de couleurs inimitables – des couleurs claires, et des pigments quelquefois coûteux, avec une prédilection pour l'outremer naturel et le jaune –, la maîtrise dans le traitement et l’emploi de la lumière, et un arrangement idéal, créant une illusion d’espace particulière. Il a créé un monde plus parfait qu’aucun dont il eût été témoin.
Après avoir été pratiquement oublié durant près d’un siècle, Vermeer fut redécouvert en 1866 lorsque le critique d’art Théophile Thoré-Burger lui consacra une série d'articles. Depuis cette redécouverte, la réputation de Vermeer s’est amplifiée, et il est à présent reconnu, avec Rembrandt, comme l’un des plus grands peintres du siècle d'or néerlandais.

Biographie
Joan Blaeu, Delft en 1652.


La Nieuwe Kerk à Delft.On connaît relativement peu de choses de la vie de Vermeer. Il semble avoir entièrement été dévoué à son art dans la ville de Delft. Les seules informations à son sujet proviennent de certains registres, de quelques documents officiels et de commentaires d’autres artistes ; c’est peut-être pour cette raison que Thoré Bürger le surnomma le « Sphynx de Delft ». En 1989, John Michael Montias lui consacra une importante biographie, Vermeer and His Milieu : A Web of Social History, dans laquelle l’auteur tentait de donner du relief au personnage principal en dépit de son côté insaissable en retraçant l’histoire sociale de son temps

Origines

La date de naissance exacte de Vermeer n’est pas connue ; on sait seulement qu’il fut baptisé le 31 octobre 1632 dans la Nieuwe Kerk à Delft. Sa mère s’appelait Digna Baltens, et son père Reynier Janszoon ; au départ, celui-ci était désigné sous le patronyme Vos (i.e. Renard) mais, à partir de 1640, pour une raison qui demeure obscure, il changea son nom en Van der Meer (i.e. Du Lac). - Le « Ver » qui débute certains patronymes néerlandais est en fait la contraction de « Van der ». À l’âge de 20 ans, Reynier Janszoon avait été envoyé par son père à Amsterdam pour y apprendre le métier de tisserand et, à l'époque, il avait habité la Sint Antoniebreestraat (la grand-rue Saint-Antoine), où vivaient bon nombre de peintres. Il avait ensuite épousé, en 1615, dans la même ville, Digna Baltens – pour faciliter leur mariage, le couple avait apporté un certificat émanant d’un pasteur remonstrant de Delft. En 1620, ils avaient eu une fille, qu’ils baptisèrent Gertruy. Ils n'auront que deux enfants.

Le père de Vermeer avait un tempérament plutôt sanguin : en effet, un document nous apprend qu’en 1625, soit sept ans avant la naissance de Johannes, il fut arrêté pour avoir donné un coup de couteau à un soldat au cours d’une rixe ; la victime devait succomber à ses blessures cinq mois plus tard.

La Liseuse à la fenêtre, vers 1657-1659 (Staatliche Kunstsammlungen, Gemäldegalerie Alte Meister, Dresde).Tisserand, mais aussi à la fois aubergiste et marchand d’art (le 13 octobre 1631, il avait d'ailleurs à ce titre rejoint la guilde de Saint-Luc de Delft]), les activités de Reynier Van der Meer lui permettaient d’entretenir de bonnes relations avec des peintres de Delft reconnus, comme Cornelis Saftleven (v.1607-1681) et Egbert Van der Poel (1621-1664). Le fait que son père fut tisserand semble également avoir exercé une influence sur le futur peintre. Lorsqu’il était enfant, ce dernier fut probablement marqué par les pièces d'étoffe et les rouleaux de soie de toutes les couleurs qui devaient l’entourer, comme en témoignent les tapis, la plupart du temps utilisés comme nappes, et les tentures, fréquemment représentés dans ses œuvres.

En 1641, après avoir loué un temps une auberge appelée De Vliegende Vos (Le Renard volant), Vermeer père en acheta une autre, le « Mechelen », où son fils passa le reste de son enfance. Le commerce était situé sur le Markt (le Marché) à Delft. Son acquisition représentait une lourde charge financière.

Formation

Vers la fin des années 1640, Vermeer dut certainement entamer son apprentissage auprès d’un maître, puisqu'il fut admis dans la guilde de Saint-Luc de Delft en 1653, et qu’il était pour cela requis d’avoir suivi une telle formation, qui durait en général quatre à six ans. Cependant, aucun document n'indique qui fut alors son maître ni dans quelle ville il étudia. Les noms de plusieurs peintres et de plusieurs villes ont été avancés.

Ses premières œuvres, des tableaux d’histoire – un genre beaucoup mieux considéré à l’époque que les portraits et les paysages – montrent d’évidentes ressemblances avec les peintures de Jacob Van Loo (1614-1670) et de l’Anversois Erasme Quellin (1607-1678) ; tous deux étant actifs à Amsterdam, on a pu penser que c’est sous l’égide de l’un ou de l’autre, dans cette ville, que Vermeer apprit la peinture.

On a également évoqué Carel Fabritius (1622-1654), lui-même élève de Rembrandt. En effet, certains tableaux plus sombres ou mélancoliques de Vermeer, comme Une jeune fille assoupie, ne sont pas sans parenté avec certaines réalisations de Fabritius. Toutefois, ce dernier, s’il fut actif à Delft, n’était pas encore habilité à s’entourer d’apprentis pendant la période concernée...

Autres noms cités : celui de Leonard Bramer (1596-1674), peintre qui était proche de la famille de Vermeer, et aussi Christiaen Van Couwenbergh (1604-1667), mais leur style est fondamentalement différent de celui de Johannes Vermeer qui, bien que ses œuvres témoignent de l’influence de l’École caravagesque d'Utrecht, et de peintres tels que Gerard Houckgeest (v.1600-1661), Nicolaes Maes (1632-1693) et surtout Pieter De Hooch (1629-apr.1683), semble avoir suivi son propre chemin. Il est aussi possible qu’il fut autodidacte ou qu’il fut conseillé par des connaissances de son père.

Mariage

L'Allégorie de la foi, vers 1671-1674 (Metropolitan Museum of Art, New York). – Œuvre au thème catholique.À la mort du père de Vermeer en octobre 1652, son fils lui succède comme marchand de tableaux. Le 5 avril 1653, Vermeer fait enregistrer son intention d’épouser Catharina Bolnes, une catholique aisée, et le mariage proprement dit dut sans doute avoir lieu en avril ou mai de la même année, à Schipluiden, un village proche de Delft. Vermeer, qui avait reçu une éducation protestante calviniste, semble alors s'être converti à la religion de sa femme, et vraisemblablement sa belle-mère, Maria Thins, qui jouissait d’une situation matérielle bien plus confortable que celle du peintre – elle était issue d’une riche famille de marchands de briques de Gouda –, ne fut pas étrangère à cette décision.( Le catholicisme était alors une minorité marginalisée dans les Provinces-Unies. Il y était toléré depuis la guerre de Quatre-Vingts Ans, et c’est dans des églises clandestines, appelées schuilkerken, que les services religieux étaient célébrés ; ceux qui se disaient catholiques étaient par ailleurs freinés dans leur carrière : il leur était notamment impossible d’exercer des fonctions dans l’administration des villes ou d’occuper des postes gouvernementaux. Après 1648, certains semblent s’être lassés de ces discriminations et avoir quitté l’Église catholique). Quelques spécialistes mettent en doute la conversion de Vermeer, mais l’une de ses peintures exécutée entre 1670 et 1672, L'Allégorie de la Foi, traduit la croyance dans le sacrement de l’Eucharistie. Cette œuvre fut sans doute produite pour un mécène catholique ou pour une schuilkerk.

Maria Thins s’était séparée de son mari en 1641 parce que celui-ci la battait. Elle occupait une maison assez spacieuse de l’Oude Langendijk, à l’endroit où se trouve aujourd’hui une église. À une date qui demeure incertaine, Johannes Vermeer et Catharina viennent emménager chez elle.
Le couple a eu, semble-t-il, onze enfants en tout, dont quatre sont morts en bas âge. On ignore jusqu'au prénom de l'un d'entre eux. Les dix autres, trois garçons et sept filles, ont été vraisemblablement baptisés dans l’église catholique de Delft, mais les registres paroissiaux de celle-ci ayant aujourd’hui disparu, la chose n’est pas tout à fait certaine. Leurs prénoms apparaissent dans des testaments de la famille : Maria, Elisabeth, Cornelia, Aleydis, Beatrix, Johannes, Gertruyd, Franciscus, Catharina et Ignatius.

Le peintre fut donc contraint de travailler dans un environnement que l'on imagine bruyant, ce qui, curieusement, ne transparaît aucunement dans ses toiles. La famille devait en outre être troublée par des incidents violents. Ainsi, un jour, Willem, le frère de Catharina, fait brutalement intrusion dans la maison, se met à injurier Maria Thins et à menacer sa fille, alors enceinte, avec un bâton. La jeune servante s’interpose, et Willem, pour finir, sera emmené au bagne. Les parents de Catharina avait déjà par le passé eu affaire à la justice : notamment lorsque sa grand-mère avait organisé une loterie pour laquelle elle n’avait pas reçu d’autorisation ; son grand-père, faux-monnayeur, connut le bagne lui aussi.

Carrière

Sept mois environ après son mariage, le 29 décembre 1653, Johannes Vermeer entre dans la guilde de Saint-Luc de Delft. D’après les archives de la corporation, Vermeer y est inscrit sans s’être acquitté des droits d’admission en usage, sans doute parce que sa situation financière, alors, ne le lui permet pas. Il aurait finalement trouvé un mécène en la personne de Pieter Claesz. Van Ruijven, un riche percepteur patricien de Delft et un grand collectionneur de peintures ; en 1657, celui-ci prête à l’artiste la somme de 200 florins. Vermeer peut par la suite présider la guilde à quatre reprises, en 1662, 1663, 1670 et 1671, ce qui démontre que ses pairs reconnaissaient son talent.

Authenticité

En tout, Vermeer exécuta vraisemblablement quelque quarante-cinq peintures, dont trente-cinq ont été conservées. Ce qui signifie qu’il peignait deux à trois toiles par ans, une production exceptionnellement faible. On ne connaît de lui ni dessin ni estampe.

Parmi les œuvres attribuées à Vermeer, vingt-et-une sont signées, mais il se peut que toutes les signatures ne soient pas authentiques ; quatre tableaux sont datés, mais seule la date qui apparaît sur L'Entremetteuse semble être de la main de l’artiste. Encore aujourd’hui, une controverse subsiste donc concernant l’authenticité de certains tableaux. Ainsi, la Jeune Fille à la flûte a-t-elle vraisemblablement été achevée ou restaurée ultérieurement par un autre peintre. Et le tableau Sainte Praxède, copie d’un tableau de Felice Ficherelli, fait l’objet de discussions.

Ces incertitudes attirèrent bon nombre de faussaires, qui essayèrent de tirer parti de l’énorme popularité de Vermeer. Le plus célèbre parmi ceux-ci est Han Van Meegeren, un peintre néerlandais qui peignait à la manière des anciens maîtres hollandais. Son Pèlerins d’Emmaüs fut accueilli en 1937 comme le plus beau tableau de Johannes Vermeer et il trouva une place d’honneur en 1938 au Musée Boijmans van Beuningen. Son faux le plus rententissant fut cependant Le Christ et la Femme adultère, une toile qui fut acquise en 1943 – il n’en avait jamais été fait mention jusque là – par Hermann Göring, jaloux de l'Art de la peinture que possédait Hitler. On en trouve d'autres exemples dans les biographies de Van Meegeren. L’aveu de Van Meegeren en 1945 choqua le monde de l’art. Une vague d’autocritique s’empara des musées où bon nombre d’« anciens maîtres » furent démasqués. Theo Van Wijngaarden, un ami de Van Meegeren, produisit également un faux Vermeer : Jeune Fille riant.

On en arriva même à apposer une signature imitant celle de Vermeer sur des peintures d’autres anciens maîtres, et même parmi les plus importants, comme Pieter De Hooch.

La Dentellière, vers 1669-1670 (Musée du Louvre, Paris).La chronologie des œuvres fait elle aussi encore débat parmi les spécialistes, tels Arthur K. Wheelock et Albert Blankert.
[Biography - Jan Vermeer - 17Ko]
Johannes, Jan or Johan Vermeer (baptized on 31 October 1632 as Johannis, and buried in the same city under the name Jan on 16 December 1675) was a Dutch Baroque painter who specialized in exquisite, domestic interior scenes of middle class life. Vermeer was a moderately successful provincial genre painter in his lifetime. He seems never to have bee...
[Biography - Jan Vermeer - 9Ko]
A very intriguing figure was Jan Vermeer. Besides being a painting, Vermeer was also an art dealer and inn keeper. Eventually Vermeer entered the painters guild of Delft where he lived. Instead of seeking great fame, an international clientel base and many admirers, Vermeer painted mostly for only patrons who were local to the area. Indeed, there a...
[Page - Jan Vermeer - 4Ko]

 

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La Petite Rue (Het Straatje ou Street à Delfi) est une peinture du peintre hollandais Johannes Vermeer, exécuté c. 1657-1658. Il est logé dans le Rijksmuseum d Amsterdam, signé bas à gauche de la fenêtre avec l écriture 'IV Meer'.
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